Le Gin Tonic est un cocktail classique originaire des militaires et colons britanniques, datant du 19e siècle. Il combine gin, tonic et un zeste d’agrume pour une boisson rafraîchissante et équilibrée. Aujourd’hui, le Gin Tonic est apprécié dans le monde entier pour sa simplicité et son goût rafraichissant.
Nous allons vous présenter la meilleure recette de Gin Tonic et facile à faire.
Temps pour réaliser le cocktail : 3 min
Matériel :
- Verre de type tumbler (long drink ou highball) d’environ 40 cl
- Un doseur de 5 cl
- Une cuillère à mélange
Ingrédients :
- 5 cl London dry Gin Saint Loup
- 20-25cl d’un très bon Tonic ou Eau tonique Saint Loup
- Un citron jaune
Si vous n’avez pas de citron jaune, il est possible de remplacer par un pamplemousse ou une orange.
Préparation du Gin Tonic
Quelques conseils
- Amertume vs. douceur – Un tonic trop sucré masquera les arômes du gin, alors qu’un tonic trop amer dominera le cocktail. Choisissez en fonction du style de gin (les gins floraux se marient bien avec des tonics plus doux).
- Carbonatation – Plus il y a de bulles, plus le cocktail est rafraîchissant et les arômes « explosent » rapidement en bouche.
- Composition – Les tonics premium utilisent du quinine naturel et évitent les arômes artificiels et colorants.
A la distillerie Saint Loup nous avons créé un tonic à l’équilibre parfait pour se joindre à notre Gin london dry. Ainsi vous découvrirez un Gin Tonic rafraîchissant et aux aromatiques florales et boisées !
| Ingrédients | Pourquoi ça marche | Astuce d’utilisation |
|---|---|---|
| Quartier ou rondelle de citron vert | Acidité qui rehausse le citron‑coriandre du gin | Pressez légèrement la tranche avant de la déposer, puis laissez‑la flotter. |
| Quartier de citron jaune | Légère amertume qui équilibre le tonic | Ajoutez la tranche juste avant de servir pour éviter qu’elle ne devienne trop amère. |
| Tranche de concombre | Fraîcheur croquante, parfaite avec les gins aux notes botaniques | Coupez finement (en ruban ou en rondelles) et pressez légèrement pour libérer le jus. |
| Baies de genièvre | Accentue le goût de genièvre du gin | Écrasez légèrement les baies entre vos doigts avant de les déposer. |
| Brin de romarin | Note résineuse qui se marie bien avec les gins herbacés | Tapotez le romarin entre vos mains pour libérer les arômes avant de le mettre dans le verre. |
…Vous en voulez encore ? Aller c’est parti !
| Thème | Ingrédients | Effet recherché |
|---|---|---|
| Citrus + Herbes | Tranche de pamplemousse + brin de thym | Amertume du pamplemousse + fraîcheur du thym. |
| Fruits rouges | Quelques framboises + feuille de menthe | Légère acidité fruitée, parfum mentholé. |
| Exotique | Rondelle d’ananas + feuille de basilic thaï | Sucre naturel de l’ananas, fraîcheur du basilic. |
| Épicé | Grain de poivre noir écrasé + zeste de citron | Piquant subtil, accent sur les épices du gin. |
| Florale | Pétales de rose comestibles + petite branche de lavande | Parfum délicat, rendu visuel élégant. |
L’histoire du Gin Tonic
Le gin tonic trouve ses racines au début du 19ᵉ siècle, lorsque le quinquina, extrait de l’écorce du Cinchona, fut découvert comme traitement efficace contre le paludisme. C’est en effet en 1820 que les chimistes français Joseph Pelletier et Joseph Caventou extraient les principes actifs de l’écorce de quinquina.
Les médecins britanniques, notamment Sir John Snow, recommandèrent alors aux soldats stationnés en Inde de consommer de la quinine sous forme de boisson. Comme la quinine est extrêmement amère, on y ajouta du sucre et de l’eau gazeuse, créant ainsi le premier tonic water commercialisé autour de 1868.
Parallèlement, le gin, spiritueux à base de genièvre, était la boisson alcoolisée favorite des officiers britanniques en Inde.
Pour rendre la prise de quinine plus agréable, les troupes commencèrent à mélanger gin et tonic water (eau tonique), donnant naissance au cocktail que nous connaissons aujourd’hui.
Cette association se répandit rapidement dans tout l’Empire britannique, devenant un rituel quotidien pour prévenir le paludisme.
Après la Seconde Guerre mondiale, les antipaludiques synthétiques remplacèrent la quinine, reléguant le tonic à un simple rafraîchissement.
Dans les années 1950‑60, le gin‑tonic se fixa comme apéritif classique : 1 part de gin, 2‑3 parts de tonic, servi avec une tranche de citron vert.
Les années 1990‑2000 virent l’émergence du gin artisanal (Hendrick’s, Monkey 47…) et de tonics premium comme Fever‑Tree, ouvrant la voie à une véritable culture du cocktail Gin Tonic.
Les bars spécialisés proposèrent alors des menus où chaque gin était associé à un tonic spécifique et à une garniture soigneusement choisie. Des variantes aromatisées (hibiscus, fleur d’oranger, pamplemousse rose) permettent aujourd’hui de créer des profils gustatifs très diversifiés.
Aujourd’hui, plus de 30 % des ventes mondiales de gin sont consommées sous forme de gin tonic, témoignant de son succès planétaire. Ainsi, le gin tonic a évolué d’un remède médical à un cocktail premium, illustrant comment la médecine, la géopolitique et l’art de la mixologie peuvent se rejoindre dans un simple verre.


